AWID’s Tribute is an art exhibition honouring feminists, women’s rights and social justice activists from around the world who are no longer with us.
In 2020, we are taking a turn
This year’s tribute tells stories and shares narratives about those who co-created feminist realities, have offered visions of alternatives to systems and actors that oppress us, and have proposed new ways of organising, mobilising, fighting, working, living, and learning.
49 new portraits of feminists and Women Human Rights Defenders (WHRDs) are added to the gallery. While many of those we honour have passed away due to old age or illness, too many have been killed as a result of their work and who they are.
This increasing violence (by states, corporations, organized crime, unknown gunmen...) is not only aimed at individual activists but at our joint work and feminist realities.
The stories of activists we honour keep their legacy alive and carry their inspiration forward into our movements’ future work.
The portraits of the 2020 edition are designed by award winning illustrator and animator, Louisa Bertman.
AWID would like to thank the families and organizations who shared their personal stories and contributed to this memorial. We join them in continuing the remarkable work of these activists and WHRDs and forging efforts to ensure justice is achieved in cases that remain in impunity.
“They tried to bury us. They didn’t know we were seeds.” - Mexican Proverb
The Tribute was first launched in 2012
It took shape with a physical exhibit of portraits and biographies of feminists and activists who passed away at AWID’s 12th International Forum, in Turkey. It now lives as an online gallery, updated every year.
« Si nous nous taisons, ils nous tuent, et si nous parlons [ils nous tuent] aussi. Alors parlons. » - Cristina Bautista, 2019
Cristina Bautista était membre de la communauté autochtone du peuple Nasa, qui vit dans la région nord du Cauca en Colombie. Elle participait à la résistance en tant que leader, défenseuse des droits fonciers, travailleuse sociale et gouverneure de la réserve autochtone Nasa de Tacueyó.
Défenseuse infatigable des droits du peuple Nasa, Cristina s’est exprimée haut et fort contre la violence à l’égard de sa communauté. Dans un discours devant les Nations Unies, elle appelait à protéger les vies des femmes autochtones et à les impliquer dans différents domaines de la vie. En 2017, Cristina était membre du Bureau des Nations Unies pour les droits humains des personnes autochtones. Le Fonds de contributions volontaires des Nations Unies pour les populations autochtones lui a octroyé une subvention en 2019.
« J’aimerais mettre en lumière la situation actuelle du peuple autochtone en Colombie, le meurtre de leaders autochtones, la répression de la contestation sociale. Au lieu d’aider, l’accord de paix a renforcé la guerre et l’exploitation de territoires sacrés en Colombie… Actuellement, nous travaillons en tant que femmes, dans presque toutes les nations autochtones, à un avenir meilleur pour nos familles. Je ne veux pas voir plus de femmes vivre dans ces conditions en milieu rural. Il nous faut des opportunités qui permettent aux femmes autochtones de participer à la vie politique, à l’économie, à la société et à la culture. J’acquiers une réelle force aujourd’hui, en voyant toutes ces femmes ici, et en voyant que je ne suis pas seule. » - Cristina Bautista, 2019
Cristina a été assassinée le 29 octobre 2019, ainsi que quatre autres membres de la garde autochtone désarmée, dans une attaque potentiellement menée par des membres de « Dagoberto Ramos », un groupe dissident FARC.
D’après Global Witness, « le nombre d’assassinats de leaders communautaires et sociaux·les a terriblement augmenté en Colombie au cours de ces dernières années ».
« La communauté nasa a prévenu à maintes reprises les autorités au sujet des menaces qui pèsent sur leur sécurité. Malgré les efforts déployés par les gouvernements colombiens successifs, les peuples autochtones continuent de faire face à d'importants risques, surtout les dirigeants communautaires ou religieux comme Cristina Bautista.» - Point presse des Nations Unies, 1er novembre 2019
Où est l’argent pour l’organisation des mouvements féministes ?
Que connaissez-vous du financement féministe ? Répondez au quiz de l’AWID Où est l’argent pour l’organisation des mouvements féministes ? pour tester vos connaissances
Cette page vous fournira des idées pour financer votre participation au 14ème Forum de l’AWID.
En planifiant l’activité que vous voulez présenter au Forum, pensez aussi à la façon dont vous financerez votre participation. Prenez en compte : l’hébergement, le voyage, le visa, les frais d’inscription au forum, etc.
Veuillez noter que ce Forum offrira de nombreux « espaces ouverts » et moments d’apprentissage et d’échange entre mouvements, mais aussi moins de sessions formelles. (Consultez la section « Comment décrire le Forum pour votre levée de fonds » ci-dessous concernant le langage à adopter dans votre demande).
Travaillez avec vos bailleurs actuels :
Votre meilleure option sera toujours de faire appel à vos bailleurs de fonds actuels : Si votre groupe bénéficie de l'appui d'organismes donateurs, dites-leur que vous souhaitez participer au Forum de l’AWID pour apprendre, expérimenter, échanger et travailler en réseau, et ce même si votre activité n'est pas sélectionnée dans le programme final.
Pour soutenir votre participation, vos bailleurs de fonds devront en être informés longtemps à l'avance, alors n’attendez pas pour leur en parler déjà tout de suite ! (Ils sont déjà en train de décider des fonds qu’ils vont distribuer en 2020. Nous vous recommandons de les contacter au plus tard début 2020.) Bon nombre de donateurs qui soutiennent les organisations féministes disposent de budgets alloués au déplacement pour le Forum.
D’autres pourraient les inclure dans des renouvellements de subventions ou dans d’autres financements permettant de couvrir les frais de déplacements.
Trouver de nouveaux donateurs :
Si vous ne disposez pas actuellement d’un soutien financier, ou que vous ne pouvez garantir de subventions dédiées au déplacement pour le Forum, vous pouvez envisager de contacter de nouveaux donateurs.
Explorez les réseaux de donateurs, comme Candid et le Centre Européen des Fondations (EFC) (liens en anglais), pour obtenir une liste de donateurs et d’opportunités dans votre région
Les délais et exigences varient d’un donateur à l’autre, et la procédure d’octroi de financement peut prendre plusieurs mois. Si vous envisagez d’effectuer de nouvelles demandes de financement, nous vous encourageons à le faire au plus tôt.
Inspirations créatives :
Les mouvements féministes ont depuis longtemps fait preuve de créativité lorsque s’agissait de financer leur propre militantisme. Voici quelques idées que nous avons été en mesure de rassembler afin d’inspirer des modes alternatifs de financement.
Mobilisez votre communauté pour soutenir la participation : réalisez des levées de fonds grâce à de légères contributions de membres à travers des dîners et des soirées dansantes communautaires, ainsi que des spectacles, des évènements et des excursions au niveau local.
Mobilisez votre réseau en organisant des cercles de donateurs·trices et du crowdsourcing (appel au grand public) via une variété d’outils en ligne comme gofundme, indiegogo, plumfund ou kickstarter (liens en anglais).
Développez des sources locales de revenus, y compris les dons individuels et les cotisations de membres.
Envisagez le cofinancement et initiez des partenariats stratégiques avec d’autres communautés et groupes œuvrant pour la justice sociale.
Le Fonds d’accès de l’AWID : l’AWID s'efforce de faire du Forum un véritable rassemblement mondial avec la participation de divers mouvements, régions et générations. A cette fin, l'AWID mobilise des ressources pour constituer un Fonds d'accès limité (AF, selon son sigle anglais) afin d'aider les participant-e-s à couvrir leurs frais de participation.
Vous pouvez indiquer dans votre candidature si vous souhaitez soumettre une demande de financement au Fonds d'accès de l’AWID.
N'oubliez pas que ces ressources sont très limitées et que nous ne serons pas en mesure de soutenir tou.te.s les candidat.e.s. Même si vous faites une demande pour le Fonds d'accès de l’AWID, nous vous encourageons à continuer à explorer d'autres options pour financer votre participation au Forum. Les décisions relatives au Fonds d'accès seront confirmées d'ici la fin du mois de juin 2020.
Comment décrire le Forum pour votre levée de fonds :
Voici quelques extraits de messages qui peuvent vous aider à prendre contact avec vos donateurs ou votre réseau. N’hésitez pas à les adapter de la façon que vous jugerez la plus utile à vos yeux !
Le Forum de l’AWID est un espace cocréé par des mouvements féministes qui stimule les participant·e·s dans leur propre activisme, et renforce les connexions entre divers mouvements de droits et de justice. Les participant·e·s en tirent des sources d’espoir, d’énergie et d’imagination débridée, tout en approfondissant leurs analyses partagées et leurs apprentissages. C’est aussi un lieu de renforcement de la solidarité entre mouvements qui permet de développer des programmes d’action intégrés et de faire avancer des stratégies communes.
Notre organisation est à la recherche de fonds pour participer à ce Forum afin de se connecter à d’autres activistes et mouvements du monde entier, de consolider nos stratégies et de partager notre travail. Les participant·e·s des années précédentes nous inspirent, notamment lorsque ces personnes décrivent le pouvoir de ce rassemblement mondial féministe :
« Pendant quelques jours… les voix se sont tissées en une perspective mondiale sur l’état de l’égalité de genre. Et lorsque je dis mondiale, je fais référence à des traductions simultanées en sept langues… »
« Nous nous sommes rappelé·e·s que nous n’étions pas seul·e·s. Le Forum est un moyen pour traduire le collectif dans nos mouvements. En dépit des idéologies, des identités ou des frontières, notre force réside dans notre vision et notre soutien les un·e·s pour les autres. »
Veuillez noter que ce Forum offrira de nombreux « espaces ouverts » et moments d’apprentissage et d’échange entre mouvements, mais aussi moins de sessions formelles.
Même si beaucoup de participant·e·s ne feront pas de présentation aux sessions formelles, le Forum offrira cependant un espace précieux d’apprentissage, de réflexion stratégique et d’expérimentation du pouvoir collectif en action des mouvements féministes.
Considérations budgétaires :
Lors du calcul de vos coûts et du montant nécessaire à financer, il est important de prendre en compte certaines dépenses qui peuvent survenir. Voici des exemples d’éléments clés à considérer :
Le prix du vol
Les frais d’inscription au Forum (veuillez noter que même si vous obtenez un soutien de l’AWID via le Fonds d’accès, vous devez régler vous-même vos frais d’inscription)
Les frais de visa
L’assurance santé voyage
Les transports locaux depuis et vers l’aéroport (taxis ou autres moyens de transport)
Les frais d’escale, tels que l'hôtel et les repas, si votre voyage en avion comprend une longue correspondance
L’hébergement, comprenant un jour de repos si vous avez parcouru une grande distance
La technologie, comprenant l’accès WiFi et les frais de communication internationale si requis pendant le voyage (l’AWID fournira le WiFi pendant le Forum)
Les coûts matériels pour tout support (visuels, rapports, travaux artistiques!) que vous souhaitez apporter, partager ou échanger durant le Forum
Les frais accessoires et/ou per diems pour couvrir les repas et d’autres besoins qui peuvent survenir (tous les déjeuners et pauses-café/thé, ainsi qu’un dîner seront fournis par l’AWID durant le Forum)
L’accessibilité, par exemple toute aide supplémentaire pouvant être jugée nécessaire pour que votre voyage soit confortable, sûr et sécurisant
Au plaisir de vous voir au Forum !
Le Forum est un processus collaboratif
Le 14ème Forum de l'AWID aura lieu du 11 au 14 janvier 2021 à Taipei, Taiwan.
C'est bien plus qu’un événement de quatre jours. C’est un arrêt de plus dans un parcours de renforcement de mouvement autour des réalités féministes, lequel a déjà commencé et continuera bien au-delà des dates du Forum.
Find and create connections. There are over 9,000 AWID members, all working to address complementary, interconnected issues. This diversity supports the sustainability of feminist movements and actors.
“I am a wonder… Therefore I have been born by a mother! As I begin to stutter, my life has been like no other…” - Ayanda Denge (read the whole poem below)
Ayanda Denge was a transwomxn, sex worker, activist, poet. She was Xhosa, from Port Elizabeth in the Eastern Cape of South Africa. After travelling through different cities of the country, she moved to Cape Town.
As a committed and fervent social justice activist, she fought for the rights of sex workers, trans persons, and for those of people living with HIV and AIDS. She was also a motivational speaker on cancer awareness, and campaigned for affordable and social housing, especially for poor and working-class people. Ayanda stood tall as a mountain against different and often abusive faces of discrimination.
“Being transgender is not a double dose, but it’s a triple dose of stigmatisation and discrimination. You are discriminated against for your sexual identity, you are discriminated against for your work, and you are discriminated against for your HIV status.” - Ayanda Denge, 2016
She was acting chairperson at the Sex Workers Education and Advocacy Taskforce (SWEAT) and also worked as an Outreach Coordinator at Sisonke, a national sex workers’ movement in South Africa.
“From us, from our regional head office, to SWEAT where I sit on the board, to Sisonke, a movement of sex workers in Cape Town. We all amalgamate, we have one cry and it’s a cry that is recognised internationally by international sex workers. We want decriminalisation of sex work.” - Ayanda Denge, 2016
She lived in the Ahmed Kathrada House, which was being occupied by the Reclaim the City campaign for social housing. In 2018, Ayanda was elected house leader. On 24 March 2019, she was stabbed to death in her room. The year prior, another resident was killed.
Reclaim the City draws a connection between the safety of the house residents and the Provincial Government withholding electricity and the human right to water:
“We cannot separate the safety of women and LGBTQI people living in the occupation from the refusal by the Western Cape Provincial Government to turn the electricity and water back on at Ahmed Kathrada House.
The house is pitch black at night. We need lights to keep each other safe. It is as if the Province wishes to punish poor and working class people, whose only crime is that we needed a home. While they may disagree with our reasons for occupying, they should be ashamed of themselves for putting politics before the safety and dignity of residents of this city.
Rest in Peace comrade Ayanda Denge, we shall remember you as we carry the torch forward in the struggle for decent well-located housing.”
Poem by Ayanda:
I am a wonder…
Therefore I have been born by a mother!
As I begin to stutter,
My life has been like no other.
Born in pain
Nourished by rain
For me to gain
Was living in a drain.
As I shed a tear
I stand up and hold my spear.
Voices echo, do not fear
Challenges within a year,
Challenges of hurt are on my case;
Community applauds as they assume I have won my race;
But in reality my work strides at a tortoise pace;
On bended knee I bow and ask for grace.
For the Lord
Is my Sword;
To remind humanity
That he provides sanity.
Why Lord am I this wonder?
The Lord answers me with the rain and thunder,
For questioning my father
Who has in the book of lambs
A name called Ayanda.
From the streets my life was never sweet
The people I had to meet;
At times I would never greet;
Even though I had to eat;
I’d opt to take a bow
Rather than a seat
“For my life represents that of a lotus flower, that out of murky and troubled waters I bloomed to be beautiful and strong...” - Ayanda Denge, watch and listen
Tributes:
“Ayanda, I want to say to you that you are still a survivor, in our hearts and minds. You are gone but you are everywhere, because you are love. How beautiful it is to be loved, and to give love. And Ayanda, that is the gift that you have given us. Thank you for all of the love, we truly did need you. Going forward, I promise to you that we will all commit to continue with the struggle that you have dedicated so much energy and your time to. And we will commit ourselves to pursuing justice in this awful ending to your life.” - Transcript of a message, in a farewell Tribute to Ayanda
“Ayanda was an activist by nature. She knew her rights and would not mind fighting for the rights of others. For me, it was no shock that she was involved with many organizations and it was known that she was a people’s person. It did not need to be the rights of LGBTI but just the rights of everyone that she stood for.” - Ayanda’s sister
WITM - Refreshed DATA SNAPSHOTS - EN
Data Snapshots
Our collective power, wisdom, and commitment have no boundaries, but our bank accounts do.
Data snapshots are based on the responses of 1,174 feminist, women’s rights, LGBTQI+, and allied organizations (hereafter referred to as “feminist and women's rights organizations”) from 128 countries to the Where is the Money for Feminist Organizing? survey.
Nos solidarizamos unxs con otrxs, y con las distintas luchas por la justicia y las libertades. Procuramos movilizar y fortalecer la acción colectiva, y practicamos formas significativas de trabajar en conjunto.
I pray with my family for the first time in six years while wrapped in a keffiyah I scavenged from a dumpster.
Since coming into myself, I have refused to pray in jamaat with my family. Joining in the ranks of hierarchy, “women” behind “men” irks me. It grates my skin and teeth to the degree where I can’t focus, and the standing, bowing, and kneeling feels like a battle against my true being. Each second listening, a betrayal of my nature. Instead, I pray by myself in my own way.
Yet this Ramadan, I feel different. Back in my childhood home after many years, I am choosing to fast. I choose suhoor with my family, and praying together feels like a natural extension of eating together. After eating, my mother, father, brother and I line up for fajr.
I pray behind Baba, but my prayer is my own. I close my eyes, staying with my breath and my body.
My eyes closed, I open my inner sight to a wide open window on a vista of mountains, bright sun spreading over a light mist of clouds. This was the view I had while praying in jamaat at a queer Muslim wedding I attended in the mountains of the South of France last September.
I lined up with the wedding guests, queer and trans folks of North and West African, Arab, and European descent. Folks of all faiths joined while some chose to stand in respect at the sides or behind. The groups did not fall along fault lines of “Muslim” or “non-Muslim,” “religious” or “non religious.” The two lovers marrying each led us in prayer, and so did the Muslim woman officiating the nikkah. Each of the three led us in two rounds of prayers, two raqat.
I showed up as I was, my body uncovered. I had not washed. I only passed my camera to a friend who chose to stand at the side.
In the first sujood, I broke down crying. I wore a jean dress that loves my body, one found at a thrift store my ex-girlfriend pointed me to.
The sobs come through my whole body during the prayer, and I put my head to the earth with my community like a homecoming. A return to the embrace of love both intensely personal and communal, and I am held.
It feels like swimming in the sea with multiple people: joyful togetherness. But when you go beneath the water, it’s just you and the current.
Like a dozen people buried in the same graveyard. Separate, but sharing the same soil. Becoming one with the growing earth.
That was how it felt to pray in communion at a queer Muslim wedding.
I welcomed the light of acceptance while showing up as myself that day, with a group of people who had also chosen to claim all the parts of themselves in love. That light made a home in me, and it illuminates my heart in the dark living room at fajr this Ramadan morning. Though I pray with my birth family who do not accept all of me, I see myself praying in jamaat at that glorious wedding with all of my queer Muslim ancestors, my queer angels, my lineage, my soul family, my queer Muslim family, all standing in prayer. Bowing as one.
My family’s home does not always feel like my own, though I am here now. I take the bukhoor from room to room, barefoot. Smolder from the censer, an incense that says, “Here I am.” Baraka, blessings from the source of all, Allah and the Goddess to each room in the house, bidding good and dispersing the unbidden.
As I write this the sky turns the same royal blue I am familiar with from exiting the club and pulling all-nighters. It is the gradient of morning I step into as I go to sleep.
Word meanings:
Ramadan: the Muslim holy month, traditionally observed with 29 days of fasting without food or water during daylight hours
Keffiyah: a patterned scarf common in the SWANA region. The black and white version referred to here is associated with the Palestinian liberation movement
Pray in jamaat: Islamic ritual prayer in a group. Participants follow one person, traditionally male, who calls the prayer aloud.
Suhoor: the meal before the fast starts at dawn
Fajr: the dawn prayer
Baba: father
Raqat: one round of prayer consisting of standing, bowing, kneeling, and pressing the head to the ground
Sujood:the prayer position when one presses one’s head to the earth
Nikkah: the religious marriage ceremony
Bukhoor: an Arabic incense, woodchips soaked in resin
Pictures of angels in my life, just some women and non-binary people of color hanging out, taking care of themselves and expressing love to each other. It's these simplest moments that are the most empowering.
Nous œuvrons en faveur d’un monde fondé sur la justice sociale, environnementale et économique, ainsi que sur l'interdépendance, la solidarité et le respect. Nous travaillons au démantèlement des systèmes de pouvoir oppressif et contre toutes ses manifestations, y compris tout forme de patriarcat, de fondamentalisme, de militarisme et de fascisme, et le pouvoir des entreprises qui menacent nos vies et notre monde. Nous voulons un monde juste où le partage des ressources et celui du pouvoir permettront à chacun·e de s'épanouir.
Mientras les líderes se reúnen en Brasil, es fundamental que los movimientos feministas, sobre todo los de la mayoría global, contemos con espacios autónomos para encontrarnos, elaborar estrategias y trastocar.
En estos nodos interpelamos el elitismo de las conversaciones sobre el clima, nos centramos en las vivencias y apuntamos a construir el poder colectivo más allá de las fronteras. Se ofrece un contrapeso crítico a las negociaciones internacionales jerárquicas y a menudo excluyentes. En los nodos buscamos promover las soluciones nacidas de la comunidad, amplificar las demandas feministas y garantizar que los principios feministas de los cuidados y la solidaridad sean los que den forma a la agenda por el clima. No se trata únicamente de tener presencia en la COP30, se trata también de reconfigurar las conversaciones sobre la justicia climática en términos feministas.
Principes d'engagement
Bienvenue à Crear | Résister | Transform : un festival dédié aux mouvements féministes !
Principes d'engagement
L'AWID s'engage à créer un espace en ligne qui nous invite et nous pousse tou·te·s à faire preuve de courage, de curiosité, de générosité et de responsabilité partagée.
Nous vous invitons à créer à nos côtés des espaces sans harcèlement ni violence, où chacun·e est respecté·e dans son identité et son expression de genre, sa race, ses capacités, sa classe, sa religion, sa langue, son ethnicité, son âge, sa profession, son type d'éducation, sa sexualité, sa taille et son apparence physique. Des espaces où nous reconnaissons les inégalités de notre monde et où nous nous efforçons de les transformer au gré de nos propres interactions avec les autres.
Nous voulons créer un espace qui permette à tout·te·s :
d’être présent·e·s:
Soyez là les un·e·s pour les autres en étant activement à l’écoute. Essayons de nous sentir proches, même si tout est virtuel. Pour cela, vous aurez accès à l’interprétation de la discussion et à des moyens de communications ouverts (comme la boîte de dialogue et autres outils) pour réagir et échanger. Nous vous recommandons de porter des écouteurs ou un casque pendant la séance pour mieux entendre les autres et vous faire entendre. Dans la mesure du possible, essayez de fermer votre messagerie électronique ou toute autre distraction pendant que vous prenez part à la discussion.
de valoriser toutes les formes de savoirs:
Célébrons les multiples façons dont le savoir se manifeste dans nos vies. Nous vous invitons à aborder la conversation avec curiosité et ouverture d’esprit pour apprendre des autres, en se permettant de désapprendre et de réapprendre à travers ces échanges, comme une manièrede commencer à construire collectivement des connaissances.
de se sentir accueillie·s:
Nous nous engageons à adopter une approche holistique de l'accessibilité en tenant compte des différents besoins physiques, linguistiques, mentaux et de sécurité. Nous voulons un espace qui accueille des personnes d'origines, de croyances, de capacités et d'expériences différentes. Nous anticiperons au mieux mais vous demanderons également de nous communiquer vos besoins, et nous ferons de notre mieux pour y répondre.
de se sentir en sécurité et respecté·e·s :
Nous nous engageons tou·te·s individuellement et collectivement à respecter la vie privée de chacun·e· et à demander le consentement des autres avant de partager des images ou du contenu qui les concerne, générés au cours de la conversation.
Créer un environnement sécurisé, respectueux et agréable durant ces conversations est la responsabilité de tou·te·s .
Signalement
Si vous remarquez qu'une personne a un comportement discriminatoire ou offensant, veuillez contacter la personne de référence qui vous sera indiquée en début de session.
Tout·e participant·e qui utilisera un langage ou des images abusives sera exclu·e de la conversation et ne sera pas réadmis·e. Nous n’aurons plus de relations avec cette personne de quelque manière que ce soit.
Snippet FEA Sabrina Sanchez Bio (EN)
Meet Sabrina Sanchez, remarkable trans migrant woman, sex worker, organizer, transfeminist and one of the founders of the union OTRAS.
Originally from Mexico City, she migrated to Spain 17 years ago after getting a degree in communications and started working as a sex worker.
It didn’t take long before she became involved with trans activism and sex worker activism in Barcelona. After joining the collective Asociación de Profesionales del Sexo (Association of Sex Workers, Aprosex), she started working in its secretariat and founded the Spanish sex workers union OTRAS.