UN Women / Flickr (CC BY-NC-ND 2.0)
Guatemala - Rural Women Diversify Incomes and Build Resilience
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Domaines prioritaires

Aider les mouvements féministes, en faveur des droits des femmes et de la justice de genre à être un élément moteur de l’opposition aux systèmes d’oppression et à co-créer des réalités féministes.

Construction d’économies féministes

La construction d’économies féministes a pour objet de créer un monde où l’air est respirable et l’eau buvable, où le travail est significatif et où nous bénéficions de soins pour nos communautés et nous-mêmes, où chacun-e peut jouir de son autonomie économique, sexuelle et politique.  


Dans ce monde où nous vivons aujourd’hui, l’économie continue de s’appuyer sur le travail de soins non rémunéré et sous-évalué des femmes au service des autres. La poursuite de la “croissance” ne fait que développer l’extractivisme--un modèle de développement fondé sur l’extraction et l’exploitation massives des ressources naturelles, qui continue de détruire les populations et la planète tandis qu’elle concentre les richesses entre les mains des élites mondiales. Parallèlement, l’accès aux soins de santé, l’éducation, les salaires décents et la sécurité sociale sont réservés à une poignée de privilégiés. Ce modèle économique repose sur la suprématie blanche, le colonialisme et le patriarcat.

En adoptant la seule « approche pour l’autonomisation économiques des femmes», on ne fait guère qu’intégrer davantage les femmes dans ce système. Cela peut constituer un moyen temporaire de survie. Nous devons semer les graines d’un nouveau monde possible pendant que nous abattons les murs du monde existant.


Nous croyons en la capacité des mouvements féministes à créer de vastes alliances entre mouvements qui leur permettent d’oeuvrer pour le changement. En multipliant les propositions et visions féministes, nous cherchons à construire les nouveaux paradigmes d’économies plus justes.

Notre approche doit être interconnectée et intersectionnelle, car nous ne pourrons jouir d’aucune autonomie sexuelle et corporelle tant que chacun·e d’entre nous ne jouira pas de ses droits économique ni d’une autonomie financière. Nous voulons travailler avec celles et ceux qui s’opposent à la montée mondiale de la droite conservatrice et des fondamentalismes religieux et la contrent, car tant que nous n’aurons pas ébranlé les fondements même du système actuel, aucune économie ne saura être juste.


Nos Actions

Notre travail conteste le système de l’intérieur et met en évidence ses injustices fondamentales.

  • Promouvoir des programmes féministes : Nous nous opposons au pouvoir des entreprises et à l’impunité concernant les violations des droits humains en travaillant avec des allié-e-s afin de nous assurer que les perspectives féministes, relatives aux droit des femmes et à la justice de genre sont intégrées dans les espaces politiques. A titre d’exemple, vous pouvez vous informer sur le futur instrument juridiquement contraignant concernant “les sociétés transnationales et autres entreprises en matière de droits humains” au Conseil des droits humains des Nations Unies.

  • Mobiliser des actions solidaires : Nous oeuvrons à renforcer les liens qui existent entre les mouvements féministes et les mouvements en faveur de la justice fiscale, y compris à réclamer les ressources publiques perdues à cause de flux financiers illicites afin de garantir une justice de genre et sociale.

  • Enrichir nos connaissances : Nous fournissons aux Défenseuses des droits humains (WHRD) des informations stratégiques qui s’avèrent vitales dans la lutte contre le pouvoir des entreprises et l’extractivisme. Nous contribuerons à développer une base de connaissances autour du financement local et mondial et les mécanismes d’investissements qui alimentent l’extractivisme.

  • Créer et élargir les alternatives : Nous participons et mobilisons nos membres et nos mouvements à envisager des économies féministes et à partager nos savoirs, nos pratiques et nos programmes féministes en faveur d’une justice économique.


« La révolution corporative s’effondrera si nous refusons d’acheter ce qu’ils nous vendent: leurs idées, leurs versions de l’histoire, leurs guerres, leurs armes, leur notion d’inéluctabilité. Un autre monde est non seulement possible, mais il est aussi déjà en bonne voie. Quand tout est tranquille, je peux l’entendre respirer. » Arundhati Roy, War Talk.

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Conseil des Droits de l'Homme (CDH)

​​​​​​Le Conseil des droits de l'homme (CDH) est un organe intergouvernemental clé du système des Nations Unies, responsable de la promotion et la protection des droits humains autour du globe. Il se réunit  trois fois par an en session ordinaire, en Mars, Juin et Septembre. Le Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme (HCDH) constitue le secrétariat pour le CDH.

Le CDH :

  • Débat et adopte des résolutions sur les questions globales des droits humains ainsi que sur la situation des droits humains dans des pays particuliers

  • Examine les plaintes des victimes de violations des droits humains et des organisations activistes, au nom des victimes de violations des droits humains

  • Nomme des experts indépendants (que l'on connaît sous le nom de « Procédures Spéciales ») pour réviser les cas de violation des droits humains dans des pays spécifiques, ainsi que pour examiner et suivre des questions globales relatives aux droits humains

  • Prend part à des discussions avec les experts et les gouvernements sur les questions de droits humains

  • Évalue les bilans des États membres de l'ONU en matière de droits humains tous les quatre ans et demi, dans le cadre de l'examen périodique universel.

En savoir plus sur le CDH


Session actuelle: CDH 44

La prochaine session du CDH a lieu à Genève, en Suisse, du 30 juin au 17 juillet 2020.

AWID travaille avec des partenaires féministes, progressistes et du domaine des droits humains pour partager nos connaissances clé, convoquer dialogues et évènements avec la société civile, et influencer les négociations et les résultats de la session.

Avec nos partenaires, notre travail consiste à :


◾️ Suivre, surveiller et analyser les acteurs, discours et stratégies anti-droits et leur impact sur les résolutions du CDH.

◾️ Co-développer un plaidoyer collectif pour contrer les acteurs anti-droits et discuter plus en détails les résultats du Rapport de tendances 2017 du OURs

◾️ Soutenir, coordoner et développer de manière collaborative le Caucus féministe qui émerge au CDH.

 

 

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Sin límites ni barreras

Sin límites ni barreras

«No dejen de pelear porque la lucha no ha terminado: recién empieza.» – Marianna Karakoulaki

Desde el verano (boreal) de 2015, Idomenei, un pueblo ubicado en la frontera entre Grecia y Macedonia, albergó el campamento no oficial de personas refugiadas más grande de Grecia. A fines de mayo de 2016, las autoridades lo cerraron. Desde hace ya un año, Marianna Karakoulaki, una joven originaria de otra ciudad pequeña pero en el noroeste del país, ha venido cubriendo la crisis de las personas refugiadas en Idomenei como periodista independiente. 

Con colegas tras la policía en una protesta en Thessaloniki, Grecia

Marianna también ha cubierto protestas y levantamientos sociales, en particular desde Thessaloniki donde vivió durante los últimos años. Es corresponsal de varios medios como Deutsche Welle (DW), IRIN News, y Middle East Eye. Además, produce informes para la televisión y recientemente intervino en una producción de Channel 4 News: Macedonia: tracking down the refugee kidnap gangs [En la pista de las bandas que secuestran refugiadxs en Macedonia; en inglés] que obtuvo varios premios, entre ellos el de cobertura noticiosa del año en televisión otorgado por la Asociación de Prensa Extranjera en Londres. 

Feminismo, un hilo conductor rojo    

 «Me defino como feminista, absolutamente y sin ninguna duda. Es parte de mi identidad, al igual que ser atea y de izquierda.»  – Marianna Karakoulaki

El feminismo ha sido un hilo conductor rojo que recorre todas las experiencias, la formación y el desempeño laboral de Marianna a lo largo de su vida. Considera que: «desde siempre me he identificado con el feminismo, sin saber qué era», ya en su adolescencia y durante sus estudios de Maestría en Seguridad Internacional en la Universidad de Birmingham, Reino Unido. Marianna hizo frente a crisis depresivas esporádicas y además de estudiar los movimientos y las luchas por la igualdad, el feminismo la ha inspirado y le ha aportado un nuevo enfoque «prácticamente sobre todas las cosas».

«El feminismo cambió por completo mis prioridades académicas, mi ideología política y mi enfoque sobre la vida en general. Por eso siempre llevo puesto un colgante con el puño feminista.»  - Marianna Karakoulaki

Durante una protesta en la frontera entre Grecia y Macedonia cerca de la recientemente construida barrera fronteriza macedonia

En su trabajo, Marianna intenta abordar temáticas feministas para hacer que se escuchen las voces de los márgenes sobre todo en Grecia  «ya que los temas de género son ignorados o no se los cubre como se debería».

Pero aunque lleva más de un año informando sobre la crisis de las personas refugiadas ha tratado, en forma deliberada, de evitar escribir sobre las mujeres refugiadas. 

 «La razón principal es que no quiero entrometerme en las vidas de las mujeres refugiadas solo para obtener una buena nota; escuché algunas historias dignas de ser publicadas, pero nunca sentí que fuera apropiado hacerlo porque son personas en una posición de vulnerabilidad. Es necesario que se escuchen sus voces pero hay un momento adecuado para hacerlo y para mí ese momento será cuando por fin lleguen a un espacio seguro donde estén protegidas.» - Marianna Karakoulaki

Un poco más acerca de Marianna

En su trabajo académico actual, es una de las directoras y editoras de E- International Relations [Relaciones internacionales electrónicas; E-IR], una publicación académica en línea para la que está editando un libro sobre migraciones en el siglo XXI que se publicará este año. Marianna también ha dictado varios talleres en Grecia sobre igualdad de género, otras temáticas de género y la diversidad de los feminismos. Escribió artículos académicos y periodísticos sobre el derecho al aborto en Estados Unidos así como sobre temáticas feministas y de mujeres en Medio Oriente.

Marianna se afilió a AWID porque:

«...es una organización cuyas áreas prioritarias son muy afines a mi ideología y a lo que yo priorizo. También porque le da voz a quienes viven en zonas del mundo desde las que no pueden ser escuchadas, y eso me gusta.»

En respuesta a la pregunta sobre qué cambios le gustaría ver en su vida, Marianna afirmó:

«Si tuviera que elegir un cambio que quiero ver en mi vida, sería una igualdad producto de un enfoque ‘desde abajo hacia arriba’. Eso llevará tiempo, esfuerzo y dedicación, así como una revisión de las tácticas y la estrategia de los movimientos. También tengo el sueño utópico de un mundo sin naciones ni fronteras, cuya base sea la organización autónoma, pero eso es bastante imposible.»

Para saber más sobre Marianna, por favor visita su sitio de Internet [en inglés]

Region
Europa
Source
AWID

Sans frontières ni barrières

Sans frontières ni barrières

« Ne cessez jamais de vous battre parce que la lutte n’est pas finie ; elle vient juste de commencer. » – Marianna Karakoulaki

Depuis l’été 2005, Idomeni, un village situé à la frontière gréco-macédonienne, est progressivement devenu le plus vaste camp officieux de réfugié-e-s de Grèce. À la fin du mois de mai, ce camp a été fermé par les autorités. Et depuis maintenant un an, Marianna Karakoulaki, une jeune journaliste indépendante originaire d’une petite ville du nord-ouest du pays, couvre les événements qui se produisent dans ce village.

 

Accompagnée par des collègues derrière la police anti-émeute grecque durant une manifestation à Thessalonique

Marianna a aussi couvert les manifestations et les émeutes qui se sont déroulées principalement à Thessalonique, la ville où elle vit depuis quelques années. Outre le travail qu’elle effectue pour différents médias, dont Deutsche Welle (DW), IRIN News et the Middle East Eye, elle réalise également des reportages pour la télévision. Elle a récemment co-réalisé un reportage d’actualité, Macedonia: Tracking down the refugee kidnap gangs (Macédoine : sur la trace des gangs qui kidnappent les réfugiés, en anglais), qui a remporté plusieurs prix dont celui  du meilleur reportage d’actualité pour la télévision décerné par l’Association de la presse étrangère à Londres.

Le féminisme, un fil rouge

« Je me sens absolument féministe, sans aucune réserve. Mon féminisme fait partie de mon identité, tout comme mon athéisme et mes convictions politiques de gauche. »​ – Marianna Karakoulaki

Le féminisme a été le fil rouge de la vie, de l’éducation et du travail de Marianna. Elle a l’impression « de s’être toujours sentie féministe, même quand elle ne savait pas encore vraiment ce que ce mot signifiait », et ce depuis son adolescence et tout au long de ses études de master en sécurité internationale à l’université de Birmingham, au Royaume-Uni. Pendant les épisodes dépressifs occasionnels qu’elle a connu et pendant toutes ses années d’études des mouvements et de la lutte pour l’égalité, le féminisme l’a inspirée et lui a permis d’adopter une nouvelle approche « d’à peu près tout ».

« Il [le féminisme] a entièrement changé mon orientation académique, mon idéologie politique et mon approche de la vie au sens large. C’est la raison pour laquelle je porte toujours autour du cou le poing féministe. » - Marianna Karakoulaki

Pendant une manifestation à la frontière greco-macédonienne à côté d’une clôture macédonienne nouvellement construite

Dans le cadre de son travail, Marianna tente de se consacrer aux questions féministes en donnant la possibilité à celles qui sont reléguées à la marge de s’exprimer, notamment en Grèce où « les questions relatives au genre sont soit ignorées soit insuffisamment prises en charge ».

Elle travaille  depuis un an sur la crise des réfugié-e-s, mais elle a délibérément évité d’écrire un article sur les femmes réfugiées.

« J’ai pris cette décision tout d’abord parce que je ne voulais pas faire intrusion dans la vie de ces femmes dans le simple but de dénicher une bonne histoire. J’ai entendu des récits qui auraient méritées d’être publiées mais, sans vraiment savoir pourquoi, je ne me suis jamais sentie autorisée à raconter la vie de ces personnes dans telle situation de vulnérabilité. Il faut que leurs voix soient entendues, mais il y a un bon moment pour le faire, et je pense qu’il faut attendre qu’elles atteignent enfin un espace sûr dans laquelle leur protection est assurée. »  - Marianna Karakoulaki

Quelques informations complémentaires sur Marianna

Dans le cadre académique, elle est membre de l’équipe de direction et de rédaction de E- International Relations (E-IR), un site académique pour lequel elle dirige la publication d’un livre sur les migrations au XXIe  siècle, à paraître fin 2016. Marianna a également dispensé des cours lors de différents ateliers organisés en Grèce sur l’égalité de genre, les questions de genre et la diversité des féminismes. Elle a également écrit des articles sur le droit à l’avortement notamment aux États-Unis mais aussi sur les questions féministes ou relatives aux femmes dans le Moyen-Orient.

 

Marianna explique comme suit sa décision de devenir membre de l’AWID :

 

« Je suis devenue membre de l’AWID parce qu’il s’agit d’une organisation dont les domaines d’action prioritaires sont très proches de mon idéologie et de mes préoccupations et qui donne la parole aux personnes du monde entier que l’on entend jamais, et j’aime beaucoup cela. »  

À la question « quel changement aimeriez-vous voir se matérialiser de votre vivant ? », Marianna apporté cette réponse :

« Si je devais choisir un changement que j’aimerais voir survenir de mon vivant, ce serait l’instauration d’une égalité issue d’une approche venue de la base ; cela demandera du temps, des efforts et du dévouement. Cela exigera également une refonte des tactiques et stratégies des mouvements. Je fais aussi le rêve utopique d’un monde sans nations ni frontières fondé sur l’auto-organisation, mais je crains que cela ne soit pas possible. »

Pour en savoir plus sur Marianna, n’hésitez pas à consulter son site internet (en anglais)

Region
Europe
Source
AWID

Without Borders and Barriers

Without Borders and Barriers

“Don’t give up fighting because the struggle is not over; it has just begun”. – Marianna Karakoulaki

Since the summer of 2015, Idomeni, a village at the Greek-Macedonian border, has increasingly turned into a site of the largest unofficial refugee camp in Greece. At the end of May it was shut down by authorities. For a year now, Marianna Karakoulaki, a young woman originally from a small town in the north-western part of the country has been covering the refugee crisis in Idomeni as a freelance journalist. 

With colleagues behind Greek riot police during a protest in Thessaloniki, Greece

Marianna has also been covering social protests and riots, mostly from Thessaloniki where she has been living for the past couple of years. Reporting for several media outlets, including Deutsche Welle (DW), IRIN News, and the Middle East Eye, she additionally produces TV reports, recently being part of a  Channel 4 News production: Macedonia: tracking down the refugee kidnap gangs which has won several awards including ‘TV News Story of the Year’ from Foreign Press Association in London.

Feminism, a red thread

“I absolutely and without any doubt identify as a feminist, it’s part of my identity along with being an atheist and a leftist.” – Marianna Karakoulaki

Throughout Marianna’s experiences, education and work, feminism has been a red thread throughout her life. She feels she has “always identified with feminism, without actually knowing what it was”, from her teen years and all through her Master’s degree studies in International Security at the University of Birmingham, United Kingdom. Marianna has countered occasional bouts of depression, and alongside studying about movements and the struggle for equality, feminism has inspired and given her a new approach to “pretty much everything”.

“It [feminism] entirely changed my academic focus, political ideology, and general approach to life. That is the reason I always wear a necklace with the feminist fist.” - Marianna Karakoulaki

During a protest at the Greek-Macedonian border next to the newly built Macedonian fence

In her work, Marianna tries to focus on feminist subjects aiming to give voice to those on the margins especially in Greece seeing “gender related issues are either ignored or not covered as they should be.”  

But even though she has been reporting about the refugee crisis for the past year, she has been, as she tells us, deliberately avoiding writing a story on refugee women.

“The main reason for that is that I don’t really want to intrude in refugee women’s lives just for the sake of a good story; I have heard some stories that would have been worth publishing, but for a reason it never felt right as these people are in a vulnerable position. Their voice needs to be heard but there is the right moment for that and for me this is when they finally reach a safe space where they are protected.” - Marianna Karakoulaki

A bit more about Marianna

In her current academic work, she is one of the directors and editors of E- International Relations (E-IR), an online academic publication, where she is currently editing a book on migration in the 21st century due to be published in late 2016. Marianna has also taught at several workshops in Greece on gender equality, gender issues, and the diversity of feminisms and has written papers and articles on abortion rights specifically in the United States of America, as well as about feminist and women’s issues in the Middle East.

Marianna joined AWID as a member because:

“I joined AWID as it’s an organization where its priority areas are very close to my ideology and focus, plus it is giving a voice to those in parts of the world that cannot be heard, and I like that.”

And in answer to the question “what change would you like to see in your lifetime?” Marianna responded:

“If I had to choose a change that I’d like to see in my lifetime, that would be equality that will come from a bottoms-up approach; that will demand time, effort, and devotion. It will also demand a re-approach of the movements’ tactics and strategy. I also have a utopian dream of a world without nations and borders based on self-organisation, but that is rather impossible.”

To find out more about Marianna, please visit her website

Region
Europe
Source
AWID

Des défenseuses courageuses dans l’univers des médias

Ces 21 Défenseuses des Droits humains (WHRDs) ont travaillé en tant que journalistes ou plus généralement dans le domaine des médias au Mexique, en Colombie, aux Îles Fidji, en Lybie, au Népal, aux États-Unis, au Nicaragua, aux Philippines, en Russie, en Allemagne, en France, en Afghanistan et au Royaume-Uni. 17 d'entre elles ont été assassinées et les causes de la mort de l’une d’elles restent obscures. Pour cette Journée mondiale de la liberté de la presse,  joignez-vous à nous pour commémorer la vie et le travail de ces femmes. Faites circuler ces portraits auprès de vos collègues, vos ami-e-s et dans vos réseaux. Partagez-les en utilisant les mots-clés #WPFD2016 et #WHRDs.

Les contributions de ces femmes ont été célébrées et honorées dans notre Hommage en ligne aux défenseuses qui ne sont plus parmi nous.


Cliquez sur chaque image pour voir une version plus grande ou pour télécharger le fichier.

2020 : Rapport Annuel

Faits saillants de la manière dont l'AWID a contribué à la co-création et à la résistance féministes: sauvetage féministe, contrer les anti-droits, ressources, série de conversations organisées et magazine des Réalités Féministes


Regardez notre vidéo sur le rapport annuel ci-dessous

4. Recueillez et analysez vos données

Cette section vous guidera pour vous permettre d’obtenir des résultats de recherche représentatifs et fiables.

Dans cette section  :

Recueillez vos données

1. Avant le lancement

  • Déterminez tout d’abord quel est le meilleur moyen d’atteindre la population cible de votre sondage.
    Par exemple, si vous souhaitez vous concentrer sur les organisations qui travaillent auprès des femmes autochtones, connaissez-vous les réseaux clés ? Êtes-vous  en contact avec eux? Qui pourraient vous présenter à ces organisations ou vous suggérer des moyens de les atteindre ?
  • Déterminez si votre population cible peut être facilement être jointe par un sondage en ligne, si vous devez plutôt distribuer un sondage sur papier ou avoir recours à ces deux méthodes à la fois. Cette décision est très importante pour garantir l’accessibilité et la nature inclusive de votre sondage.
  • Préparez-vous à l’avance ! Avant de l’annoncer, dressez une liste des espaces en ligne où vous pourrez faire la promotion de votre sondage.
    Si vous distribuez une version papier, dressez une liste des activités, espaces et méthodes en vue de la distribution et de la collecte des résultats.
  • Planifiez votre calendrier à l’avance, afin d’éviter de faire démarrer votre sondage pendant les périodes de fêtes importantes ou de longues vacances.
  • Facilitez la tâche des personnes qui vous conseillent et des partenaires qui veulent faire la promotion de votre sondage : offrez-leur des messages et des courriels que vous aurez rédigés pour Twitter et Facebook, qu’ils peuvent copier et coller.

2. Lancement

  • Envoyez l’hyperlien menant au sondage par courriel en utilisant les bases de données des adresses courriels de votre organisation.
  • Annoncez-la sur les réseaux sociaux que votre organisation utilise. Comme pour vos bulletins, vous pouvez annoncer régulièrement le sondage pendant sa période d’ouverture.
  • Si votre organisation accueille des activités qui touchent les membres de votre population cible, c’est l’endroit idéal pour faire la promotion de votre projet et pour distribuer la version papier de votre sondage, le cas échéant.
  • Invitez les personnes qui vous conseillent à promouvoir votre sondage par le truchement de leurs listes d’adresses électroniques et demandez-leur de vous mettre en copie leurs échanges pour vous informer de leurs messages promotionnels. N’oubliez pas d’envoyer des rappels de suivi si elles ont accepté de divulguer le sondage.
  • Approchez les bailleurs de fonds afin qu’ils partagent votre sondage avec leurs bénéficiaires. Il est de leur intérêt que leurs groupes répondent à un sondage qui vise à améliorer leur propre travail sur le terrain.

3. Pendant le lancement

  • Faites en sorte que le sondage soit ouverte pendant au moins quatre semaines de sorte que tout le monde ait le temps d’y répondre et que vous ayez le temps d’en faire la promotion.
  • Envoyez des rappels en utilisant vos propres bases de données d’adresses électroniques, et celles de vos partenaires, en demandant aux gens de participer au sondage. Pour éviter d’agacer les gens en leur envoyant trop de courriels, nous recommandons d’adresser deux courriels de rappel supplémentaires : un à la moitié du projet et l’autre une semaine avant la fin du sondage.
  • Lors de vos démarches de promotion, n’oubliez pas de préciser que vous ne recueillez qu’une réponse par organisation. Cela vous permettra de nettoyer vos données plus facilement lorsque vous vous préparerez à les analyser.
  • Réservez une semaine supplémentaire ! Lorsque vous en êtes à la moitié du temps alloué à votre sondage, vérifiez l’ensemble de vos données. Où en êtes-vous actuellement ? Procédez à un décompte initial pour voir combien de groupes ont répondu, dans quelle zone, etc. ? Si vous constatez des lacunes, efforcez-vous d’atteindre ces populations en particulier. De plus, examinez l’option de prolonger votre sondage d’une semaine. Si vous le faites, indiquez-le dans l’un de vos courriels de rappel, en informant les personnes qu’elles ont plus de temps pour remplir le sondage. Il arrive fréquemment que plusieurs réponses arrivent pendant la dernière semaine ou encore après le délai supplémentaire.

Si vous prévoyez de recueillir des données issues des demandes soumises aux institutions d’octroi de subventions, ce moment est opportun pour communiquer avec elles.

Lorsque vous recueillez ces données, réfléchissez aux types de demandes de subventions que vous souhaitez examiner. Votre cadre de recherche vous orientera sur cette question.

De plus, il n’est peut-être pas nécessaire de revoir chaque demande soumise à l’organisation. Il sera plus utile et efficace de ne passer en revue que les demandes admissibles (qu’elles aient ou non été financées).

Par ailleurs, vous pouvez aussi demander aux institutions d’octroi de subventions de partager leurs données avec vous.

Voir un modèle de lettre à envoyer aux institutions d’octroi de subventions

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Préparez vos données en vue de l’analyse

Votre sondage est terminée et vous avez une mine de renseignements ! Vous devez maintenant faire en sorte que vos données soient les plus exactes possibles.

Selon la taille de votre échantillon et la quantité de sondages remplis, cette étape peut être longue. Ce processus sera accéléré et gagnera en précision si vous disposez d’une bonne réserve de personnel qui a le souci du détail.

Vous aurez peut-être recueilli, en plus de vos sondages, des données issues des demandes soumises aux institutions d’octroi de subventions. Utilisez les mêmes étapes pour traiter ces données. Ne vous découragez pas si vous ne pouvez comparer les deux ensembles de données ! Les bailleurs de fonds recueillent des renseignements différents de ceux que vous aurez obtenus de vos sondages. Dans le rapport final et les produits de votre recherche, vous pouvez analyser et présenter les ensembles de données de manière distincte (données issues des sondages et des institutions d’octroi de subventions).

1. Nettoyez vos données

  • Évitez et supprimez les doubles emplois : s’il y a plus d’un sondage rempli pour une même organisation, contactez-la et déterminez lequel est le plus exact.
  • Supprimez les réponses inacceptables : passez en revue chaque sondage rempli et retirez les réponses qui ne répondent pas adéquatement à la question. Remplacez cette réponse par « nulle », en l’excluant ainsi de votre analyse.
  • Formatez les données numériques de façon systématique : par exemple, vous pouvez retirer les virgules, les décimales et les symboles du dollar des réponses numériques. Il se pourrait que vous ayez à convertir les données financières en différentes devises.

2. Codifiez les réponses aux questions ouvertes

Il existe deux types de questions ouvertes qui exigent une codification.

Questions appelant des réponses ouvertes

Pour ces questions, vous devrez codifier les réponses afin de cerner les tendances.

Vous aurez à affronter les difficultés suivantes :

  1. Les gens n’emploieront pas exactement les mêmes mots pour décrire des réponses semblables.
  2. Les sondages proposant des versions en plusieurs langues devront être traduites, puis codifiées.
  3. Les compétences du personnel chargé d’examiner et de codifier les réponses ouvertes.

Si vous avez recours à plus d’une personne pour examiner et codifier, vous devrez vous assurer que la codification est systématique. Voilà pourquoi nous recommandons de limiter les questions ouvertes et d’être le plus précis possible si vous posez ce type de questions. 

Par exemple, si vous posez cette question ouverte : « Quelles difficultés spécifiques avez-vous rencontrées cette année en matière de levée de fonds ?  ».
Les réponses pourraient être : « le manque de ressources humaines » ou « pas assez de personnel ». Ces réponses peuvent être regroupées et codifiées sous une même catégories «  manque de personnel ». Ceci vous permettra d’obtenir le nombre de personnes qui ont répondu de manière semblable.

Questions appelant des réponses fermées

Si vous avez proposé aux personnes répondantes de préciser leurs réponses, vous devrez procéder au « surcodage » de ces réponses.

Pour certaines questions du sondage, vous aurez peut-être proposé l’option « autre ». Lorsque cette option est offerte, on l’accompagne fréquemment d’une zone de texte où les personnes peuvent préciser leurs réponses.

Différentes méthodes de « surcodage » :

  • Convertir les réponses ouvertes en catégories pertinentes qui existent déjà (ce que l’on appelle le « surcodage »). À titre d’exemple, si votre sondage demande « Quelle est votre couleur favorite ? » et que vous proposez les options « bleu », « vert » et « autre ». Certaines personnes pourraient choisir « autre » et écrire dans la zone de texte « ma couleur favorite est celle du ciel ». Vous procéderiez donc au « surcodage » de cette réponse en la plaçant sous la catégorie pertinente, ici le « bleu ».
  • Créer une nouvelle catégorie si plusieurs personnes ont choisi « autre », mais sous un thème commun. (Cette situation est semblable à la codification du premier type de réponses ouvertes). Si l’on reprend l’exemple précédent sur la couleur favorite, plusieurs personnes pourraient avoir choisi « autre », puis écrit « rouge ». Dans cette situation, vous pourriez créer une nouvelle catégorie, « rouge » pour saisir le nombre de personnes ayant répondu « rouge ».
  • Supprimer les réponses « autre » qui ne correspondent à aucune catégorie existante ou nouvellement créée.

3. Supprimez les données inutiles

Analysez la fréquence des résultats

Pour chaque question quantitative, vous pouvez décider de retirer les 5 % ou les 1 % les plus élevés et les moins élevés afin d’éviter que des données aberrantes* ne biaisent vos résultats. Vous pouvez aussi traiter l’effet de biais en employant une moyenne médiane plutôt qu’une moyenne arithmétique. Pour calculer la médiane, il faut d’abord ordonner les données (les trier dans l’ordre ascendant). La médiane est le nombre qui se situe au point milieu. Cependant, il faut garder à l’esprit qu’il est possible que vous estimiez que les données aberrantes soient utiles. Elles vous donneront une idée de la gamme et de la diversité des personnes participant au sondage et vous choisirez peut-être de réaliser une étude de cas qui porte sur ces données aberrantes.

* Une donnée aberrante est un point de données qui est beaucoup plus grand ou beaucoup plus petit que la majorité des points de données. Par exemple, imaginons que vous viviez dans un quartier de classe moyenne avec pour voisin un millionnaire. Vous décidez de connaître l’échelle de revenu chez les familles de classe moyenne de votre quartier. Pour ce faire, vous devez retirer le revenu du millionnaire de votre ensemble de données, puisqu’il s’agit d’une donnée aberrante. Sinon, la moyenne du revenu de classe moyenne semblera beaucoup plus élevée qu’elle ne l’est en réalité.

Retirez tout le sondage concernant les répondant-e-s qui ne correspondent pas à votre population cible. Habituellement, vous les reconnaîtrez par le nom de l’organisation ou encore par leurs réponses aux questions qualitatives.

4. Assurez la sécurité

Pour assurer la confidentialité de l’information partagée par les répondant-e-s, vous pouvez à cette étape remplacer les noms des organisations par une nouvelle série de numéros d’identité et sauvegarder la codification, conservant les noms et les numéros d’identification dans un dossier distinct.

En collaboration avec votre équipe, déterminez la manière de stocker et de protéger le dossier de codification et les données.

Par exemple, les données seront-elles stockées dans un ordinateur ou un serveur protégé par mot de passe, auquel seule l’équipe de recherche aurait accès ?

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Créez votre rapport de synthèse

Un rapport de synthèse dresse la liste de toutes les questions posées lors du sondage ainsi que les réponses obtenues en pourcentages inscrits sous chaque question. Ce document présente les résultats collectifs de toutes les réponses individuelles. 

Conseils :

  • Il est important d’être systématique : on doit appliquer les mêmes règles à chaque donnée aberrante lorsque l’on détermine si elle devrait demeurer ou être retirée de l’ensemble des données.
  • Pour toutes les réponses ouvertes (« autre ») qui sont « surcodées », assurez-vous que la codification est en adéquation. Désignez une personne afin qu’elle vérifie la cohérence et la fiabilité des codes de façon aléatoire et qu’elle révise les codes si nécessaire.
  • Si possible, tentez de toujours travailler en équipe de deux personnes afin que quelqu’un puisse vérifier le travail.

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Analysez vos données

Maintenant que vos données sont nettoyées et triées, que veulent dire toutes ces informations ? Voici la partie la plus stimulante, où vous commencez à analyser pour dégager les tendances.

Est-ce qu’il existe des types de bailleurs de fonds particulièrement importants (gouvernement par rapport aux sociétés privées) ? Est-ce qu’il y a des régions qui reçoivent plus de financements ? Vos données révéleront des renseignements fort intéressants.

1. Programmes statistiques

  • Échantillons plus petits (moins de 150 réponses) : peuvent être analysés en interne à l’aide d’une feuille de calcul Excel.

  • Échantillons plus grands (plus de 150 réponses) : peuvent être analysés en interne à l’aide d’Excel, si votre analyse se résume à compter l’ensemble des réponses, des moyennes ou d’autres analyses simples.

  • Si vous prévoyez des analyses plus poussées, comme des analyses à variables multiples, nous recommandons alors d’avoir recours à un logiciel statistique comme - SPSS, Stata, R (gratuit)
    REMARQUE: SPSS et Stata sont dispendieux alors que R est gratuit.
    Ces trois types de logiciels exigent des connaissances de la part du personnel et il n’est pas facile de les maîtriser rapidement.

Essayez de trouver des stagiaires ou du personnel temporaire, provenant notamment des universités locales. De nombreux étudiant-e-s doivent apprendre l’analyse statistique au cours de leurs programmes et ils-elles pourraient avoir un accès gratuit aux logiciels SPSS ou Stata par l’intermédiaire de l’université. Ces étudiant-e-s sauront probablement utiliser le logiciel R, qui peut être téléchargé et utilisé gratuitement.

2. Éléments d’analyse suggérés

  • Analyse de la taille des budgets collectifs
  • Analyse de la taille des budgets selon la région ou le type d’organisation
  • Les bailleurs de fonds les plus communs
  • La somme totale de l’ensemble des financements signalés
  • Les pourcentages totaux de chaque type de financement (sociétés privées, gouvernements, etc.)
  • Les questions/populations les plus financées
  • Les changements qu’ont enregistrés tous ces résultats dans le temps

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3. Créez votre sondage

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5. Menez des interviews


Temps estimé :

• 2 - 3 mois

Personnel requis :

• 1 personne (ou plus) chargée de la recherche
• Traducteur(s)-trice(s), si vous voulez traduire votre sondage
• 1 personne (ou plus) pour diffuser le sondage auprès des populations choisies
• 1 personne (ou plus) chargée de l'analyse des données

Ressources requises :

• Liste d’organisations, de donateurs et d’activistes agissant à titre consultatif
• Un prix de récompense pour encourager les gens à répondre à votre sondage (optionnel)
• Une marque de reconnaissance pour vos conseillers-ères (optionnel)

Ressources disponibles :

Survey Monkey
Survey Gizmo (en anglais)
• Exemple : Enquête mondiale WITM
Exemple de lettre aux bailleurs de fonds demandant accès aux bases de données
Tutoriel  : Simple introduction au nettoyage des données (en anglais)
Outils de visualisation (en anglais)

 


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Êtes-vous prêts-tes ?

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Umyra Ahmad

Biography

Umyra Ahmad est une féministe malaisienne expérimentée en plaidoyer international et régional et en éducation aux droits humains. Au sein de l'AWID, elle travaille à la promotion des droits liés au genre et à la sexualité à l'ONU. Avant de nous rejoindre, elle était chargée de programme à IWRAW Asie-Pacifique, où elle a aidé des organisations de terrain régionales, nationales et locales à utiliser les mécanismes des organes conventionnels de l'ONU comme outils de redevabilité des États et d'accès à la justice. En Malaisie, elle travaille avec des collectifs queer et de réfugié·e·s, et soutient la coordination de diverses initiatives d'entraide.

Position
Responsable de Plaidoyer pour l’initiative de Promotion des Droits Universels et de la Justice
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Les membres de l’AWID s’engagent à la CSW61

Les Etats membres et les défenseur-e-s et organisations des droits des femmes se réuniront au siège des Nations Unies à New York du 13 au 24 mars pour la 61ème édtion de la Commission de la condition de la femme, afin d’aborder le thème de l’« autonomisation économique des femmes » dans le cadre de l'objectif 5 pour le développement durable.

Alors que nous avons hâte de retrouver quelques un-e-s d'entre vous à New-York, nous souhaitons aussi impliquer celles et ceux qui ne peuvent pas être présent-e-s à la CSW et être votre porte-voix dans les espaces pertinents.

Poursuivez votre lecture pour savoir comment participer à la CSW aux côtés de l’AWID, que vous soyez sur place ou non.


Participez à une prise de contrôle artistique !

C'es un plaisir pour nous que Nayani Thiyagarajah, membre de l’AWID, assistera à la CSW cette année et qu’elle sera en charge du compte Instagram de l’AWID.

Là-bas, elle sera disponible pour rencontrer d’autres membres qui pourront éventuellement figurer sur notre Instagram. Elle explorera par ailleurs les possibilités d’inclure certain-e-s membres de l’AWID dans un court-métrage sur le thème ‘le privé est politique’, qui retracera l’histoire de la participation de Nayani à la CSW de cette année.

Nayani Thiyagarajah

Qui est Nayani?

Nayani Thiyagarajah est une directrice, productrice et écrivaine qui se consacre à porter des histoires à l’écran. Fille de la diaspora tamoule, elle appelle désormais Toronto sa ville. Pendant plus de 10 ans, Nayani a travaillé dans l’industrie des arts et de la culture. Son premier long-métrage documentaire indépendant, Shadeism: Digging Deeper (2015), fut présenté en première au Festival international du film de Zanzibar, où il obtint le Prix spécial du jury. Avec son partenaire de production Camaro West, Nayani a récemment lancé [RE]FRAME, une compagnie de production basée à Atlanta et à Toronto qui s’attache à reformuler les récits concernant les noir-e-s, les autochtones et d’autres personnes de couleur à travers des narrations portées à l’écran.

Plus sérieusement, il convient de mentionner que Nayani a un rire étrange, qu’elle est assez maladroite et qu’elle a toujours la tête dans les nuages. Pour elle, c’est une chance incroyable d’inventer des histoires pour l’écran et de s’amuser à faire croire, et de pouvoir en vivre. Elle croit en l’amour par-dessus tout.

(Biographie soumise par Nayani)

Vous avez envie de rencontrer Nayani et d’être pris-e en compte pour figurer dans son film ?

  • Envoyez un e-mail à [email protected] en précisant dans la ligne d’objet « CSW: Prise de contrôle artistique »

  • Avant le 13 mars 2017

  • Merci d’inclure votre nom complet et votre lieu de résidence.


Vous ne pouvez pas assister à la CSW ? Exprimez-le !

Si vous êtes dans l’incapacité d’assister à la CSW61 en raison d’une interdiction de voyager, qu’elle ait été imposée par l’administration Trump ou par votre propre gouvernement, n’hésitez pas à nous faire part de votre histoire.

Envoyez-nous les messages que vous voulez voir diffusés dans les espaces des Nations Unies autour du financement, de l’impact du rétablissement de la règle du bâillon mondiale (Global Gag Rule) et de la nécessité de rejeter les fondamentalismes religieux. Vous pouvez adresser vos messages sous les formats suivants : 

  • vidéo : elle ne devra pas durer plus de deux minutes et devra être envoyée via un partage de fichier en ligne (par exemple dropbox, google drive) 

  • audio : il ne durera pas plus de deux minutes et sera envoyé via un partage de fichier en ligne (par exemple dropbox, google drive)

  • image : vous pouvez partager une photo ou une affiche de votre message 

  • texte : il ne pourra pas faire plus de 200 mots et devra être intégré dans le corps d’un e-mail ou dans un document word

Envoyez-nous votre message !

  • Envoyez un e-mail à [email protected], en précisant en ligne d’objet « CSW: Exprimez-le ! »

  • Avant le 15 mars 2017


Rencontrez d’autres membres à la CSW61

Les membres de l’AWID nous disent combien les rencontres qui se font entre membres à la CSW sont précieuses. Dans un lieu de plaidoyer tellement immense, il est utile de rencontrer et d’échanger avec les autres, y compris avec des activistes travaillant sur des questions semblables, ou venant du même pays ou de la même région. Nous reconnaissons que les rencontres sont fondamentales dans la construction des mouvements.

Voir les members de l'AWID

Vous souhaitez être mis-e-s en contact avec d’autres membres à la CSW61 ?

  • Envoyez un e-mail à [email protected], en précisant en ligne d’objet « CSW: Membres de l’AWID »

  • NOTE : Veuillez nous transmettre vos coordonnées complètes (nom, pays) et nous indiquer si vous nous autorisez à communiquer votre adresse mail aux autres membres qui souhaiteraient entrer en contact à la CSW.


Prenez une photo !

Si vous participez à la CSW, partagez-nous ce que vous y voyez ! Montrez-le nous en capturant un instant qui reflète l'energie de l'espace de la CSW, que ce soit lors d'une conférence ou en dehors. Nous avons l'intention de publier vos images usr nos réseaux sociaux et de les partager sur notre site.

Vous pouvez nous envoyer :

  • des photographies en couleur ou en noir & blanc

  • avec leur titre (si vous souhaitez)

  • et une légende (pas plus de 100 mots) qui raconter l'histoire de votre photo.

Veuillez aussi inclure :

  • votre nom complet et votre pays d'origine

  • faites-nous aussi savoir si vous nous autorisez à partager tout ou partie de ces informations

Partagez vos images !

  • Envoyez un e-mail à [email protected] en précisant en ligne d’objet « CSW: Prenez une photo ! »

  • Pendant toute la CSW ou rapidement après, jusqu'au jeudi 28 mars 2017. 

Christine Hayhurst

Biography

Avec plus de 30 ans d'expérience en finance, Christine a consacré sa carrière à développer les missions non lucratives à l'échelle mondiale. Ses contributions vont jusqu’au poste de trésorière du conseil d'administration d'une ONG. Christine a rejoint l'AWID en 2007 comme contrôleuse, puis en tant que directrice des finances depuis 2023. Pendant son temps libre, elle aime voyager, jardiner et faire de la randonnée.

Position
Directrice des Finances
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Pourquoi l’AWID a-t-elle choisi de tenir le Forum à Taipei ?

Les recherches à distance et les consultations menées auprès de nos allié·e·s nous ont permis d’éliminer plusieurs options de la région.

Nous avons ensuite organisé une série complète de visites au Népal, en Malaisie, au Sri Lanka, en Thaïlande, en Indonésie et (plus tard) à Taïwan. Sur place, chaque visite comprenait non seulement un examen de l’infrastructure logistique, mais aussi des réunions avec des activistes et des groupes féministes locales·aux afin de mieux comprendre la situation et leur analyse des risques et opportunités potentielles quant à un Forum de l’AWID dans leur contexte.     

Durant nos visites sur place, nous avons rencontré de formidables mouvements féministes locaux, divers et dynamiques. 

Ils ont souvent exprimé des sentiments partagés entre risques et opportunités liées à la visibilité apportée par un événement comme le Forum. Durant l’une des réunions,  les activistes présent·e·s soulignèrent à l'unanimité, au cours des 30 premières minutes, que le Forum de l’AWID pouvait entraîner de nombreux contrecoups, que les droits LGBTQ étaient un sujet politique particulièrement sensible et que les groupes fondamentalistes chercheraient de toutes leurs forces à interrompre l’événement. Lorsque nous répliquâmes  « ok, donc vous ne pensez pas que ce soit une bonne idée », leur réponse également unanime  fut « bien sûr que si, nous voulons changer les récits !».

Il était difficile d’entendre et de voir dans certains endroits le nombre d’activistes féministes qui voulaient utiliser l’opportunité de visibilité d’un tel événement comme levier, prêt·e·s à faire face aux risques locaux ; mais l’accueil de près de 2000 personnes venues du monde entier nécessitait de prendre en compte d’autres calculs de risque et de faisabilité. 

Nous avons également débattu de questions sur ce qu’implique l’organisation d’un forum féministe en cohérence avec les principes d’inclusion, de réciprocité et d’autodétermination, là où les politiques et les pratiques étatiques vont généralement à leur encontre (même si les représentant·e·s des Ministères du Tourisme ont tenté  ardemment de concilier ce point). 

Nous avons pris en considération l’infrastructure au regard des opportunités éventuelles permettant d’insuffler un élan pour certaines priorités féministes nationales, ainsi que le contexte politique du pays.   

Dans beaucoup d’endroits, suivre le contexte donnait des impressions de balancier pouvant pencher vers l’ouverture et la sécurité des débats féministes à un moment donné, et vers la répression totale et la xénophobie l’instant d’après, sacrifiant les priorités féministes dans les négociations politiques cherchant à apaiser l’extrême droite ou les forces anti-droits.  

Ce processus a donné lieu à des réflexions sur le contexte extrêmement difficile pour l’activisme des droits des femmes et de la justice de genre au niveau mondial. 

Les défis de la région Asie-Pacifique nous ont amené à nous demander : ne serait-ce pas plus simple de tenir le Forum dans une autre région ? 

Pour autant, nous ne pourrions aujourd’hui organiser un Forum de l’AWID à Istanbul comme nous l’avions fait en 2012, ou au Brésil comme en 2016.  

Malgré toute cette complexité, l’AWID a finalement choisi Taipei comme lieu de Forum car :

  • La ville offre un certain degré de stabilité et de sécurité aux divers·e·s participant·e·s du Forum que nous voulons rassembler.
  • Elle dispose aussi de capacités logistiques importantes, en plus d’être accessible pour beaucoup de voyageurs·ses (avec une facilitation de procédure de visa électronique pour les conférences internationales). 
  • Le mouvement féministe sur place est accueillant vis-à-vis du Forum et désire s’engager avec des féministes du monde entier.

L’organisation du Forum de l’AWID implique pour nous la création et la disposition d’un espace qui s’ajuste au mieux à une diversité de formes d’expression de solidarité, d’indignation, d’espoir et d’inspiration. Celles-ci sont au cœur de nos mouvements féministes.

Actuellement, Taipei nous semble donc être l’emplacement de la région Asie-Pacifique qui nous permet au mieux de bâtir un espace sécurisé et désobéissant pour notre communauté féministe mondiale.

Le fait est qu’il n’existe pas d’emplacement idéal dans le monde actuel pour tenir un Forum qui se concentre sur les Réalités féministes. Peu importe où nous irons, nous devrons construire cet espace ensemble !

D'où provient le financement de l’AWID ?

Le travail de l’AWID est rendu possible par la générosité d’un large éventail de donateurs, y compris les agences bilatérales et multilatérales, les fondations privées et les fonds pour les femmes.

Voir la liste de nos donateurs actuels

Comprendre le contexte des menaces antidroits

Chapitre 2

Bien plus de la moitié de la population mondiale est aujourd’hui dirigée par l’extrême droite. C’est sur cette toile de fond que défenseur·e·s des droits humains et féministes luttent pour « tenir bon », protéger le multilatéralisme et le système international des droits humains, alors que leurs engagements les exposent à de violentes répressions. Ces institutions sont cependant de plus en plus soumises aux intérêts du secteur privé. Les grandes entreprises, surtout les sociétés transnationales, siègent à la table des négociations et occupent des fonctions de leadership dans plusieurs institutions multilatérales, l’ONU notamment. Le lien entre ultranationalisme, restriction de l’espace civique et emprise des entreprises a un impact considérable sur la réalisation ou non des droits humains pour tout le monde.

Protester holding a flyer that reads "Danger - Trump and the Far Right."
© Alisdare Hickson / Flickr
Danger - Trump and the Far Right.

Sommaire

  • Nationalisme et ultranationalisme
  • Emprise des entreprises : le pouvoir débridé des entreprises met nos droits en danger
  • Répression et restriction des espaces civiques pour les activistes féministes et les défenseur·e·s des droits humains des femmes et des personnes LGBTIQ+
  • Histoire du mouvement de la résistance. L’Article 16 de la CEDAW : vers une réforme des codes de la famille discriminatoires dans les contextes musulmans
     

Lire le chapitre complet >

Je suis une défenseuse des droits humains et je me sens en danger. À qui puis-je m’adresser pour obtenir du soutien ?

Clone of Incarnations Transnationales | Note des éditeurices

Des mots perdus 

Chinelo Onwualu
Ghiwa Sayegh
Chinelo Onwualu Ghiwa Sayegh

« Lorsque nous avons désespérément besoin de changement, comme c’est le cas dans la maladie et l’insurrection, notre langage se vide de sa complexité et se réduit à l’essentiel... Mais à mesure que la maladie et la révolution persistent, le langage fabriqué en elles et à leur sujet s’approfondit, laisse entrer plus de nuances, absorbé par l’expérience profondément humaine qu’est de rencontrer de ses propres limites sur le site de la fin du monde. »
Johanna Hedva


Lorsque nous avons commencé à imaginer un tel numéro avec Nana Darkoa, à l’approche du festival Crear | Résister | Transform : un festival dédié aux mouvements féministes ! de l’AWID, nous sommes parti·e·s d’une question qui relève davantage d’une observation de l’état du monde – un désir de déplacer le terrain : pourquoi nos sexualités et nos plaisirs continuent-ils d’être apprivoisés et criminalisés, alors même qu’on nous répète sans cesse qu’ils n’apportent ni valeur ni progrès? Nous sommes arrivé·e·s à la conclusion que lorsqu’elles sont incarnées, quelque chose dans nos sexualités va à l’encontre d’un ordre mondial qui continue à se manifester par des contrôles aux frontières, des apartheids vaccinaux, un colonialisme d’occupation, un nettoyage ethnique et un capitalisme rampant. Pouvons-nous donc parler du potentiel perturbateur de nos sexualités? Pouvons-nous encore le faire lorsque, pour être financé·e·s, nos mouvements sont cooptés et institutionnalisés?

Lorsque notre travail incarné devient un profit entre les mains de systèmes que nous cherchons à démanteler, il n’est pas étonnant que nos sexualités et nos plaisirs soient une fois de plus relégués à la marge – surtout lorsqu’ils ne sont pas assez rentables. À plusieurs reprises au cours de la production de ce numéro, nous nous sommes demandé ce qui se passerait si nous refusions de nous plier aux services essentiels du capitalisme. Mais pouvons-nous oser poser cette question, lorsque nous sommes épuisé·e·s par le monde? Peut-être que nos sexualités sont si facilement rejetées parce qu’elles ne sont pas considérées comme des formes de soins. Peut-être que ce dont nous avons besoin, c’est de réimaginer le plaisir comme une forme de soin radical – un soin qui est également anticapitaliste et anti-institutionnel.

Alors que nous entrons dans notre deuxième année complète de pandémie mondiale, notre approche des incarnations transnationales a dû se concentrer sur un seul constat politique : prendre soin est une forme d’incarnation. Et parce qu’à l’heure actuelle, une grande partie de notre travail se fait sans tenir compte des frontières entre nous et en nous-mêmes, nous sommes toustes incarné·e·s de manière transnationale – et nous échouons toustes. Nous ne parvenons pas à prendre soin de nous-mêmes et, plus important encore, à prendre soin les un·e·s des autres.

Cet échec n’est pas de notre fait. 

Beaucoup de nos parents considéraient le travail comme une transaction, quelque chose à donner en échange d’une compensation et d’une garantie de soins. Et bien que cet échange n’ait pas toujours été respecté, nos parents ne s’attendaient pas à ce que leur travail les comble. Iels avaient leurs loisirs, leurs passe-temps et leurs communautés pour cela. Aujourd’hui, nous, leurs enfants, qui avons été conditionné·e·s à penser que notre travail est intimement lié à notre passion, n’avons pas de telles attentes. Nous considérons le travail et les loisirs comme une seule et même chose. Pour un trop grand nombre d’entre nous, le travail en est venu à incarner tout notre être. 

Cependant, le capitalisme hétéropatriarcal ne nous valorise pas, et encore moins notre travail ou nos sexualités. C’est un système qui ne fera qu’exiger toujours plus, jusqu’à votre mort. Et quand vous mourrez, il vous remplacera par quelqu’un·e d’autre. L’attente d’être en ligne 24 heures sur 24 signifie que nous ne pouvons tout simplement pas nous échapper du travail, même lorsque nous le souhaitons. Cette commercialisation du travail, qui le dissocie de la personne, a infiltré tous les aspects de nos vies et se perpétue même dans les milieux les plus féministes, les plus radicaux et les plus révolutionnaires.

Les attentes capitalistes ont toujours été particulièrement pernicieuses pour les corps qui ne correspondent pas à leur idéal. Et celleux qui cherchent à consolider leurs pouvoirs ont utilisé la pandémie comme une occasion de cibler les femmes, les minorités sexuelles et toustes celleux qu’iels considèrent comme des moins que rien.

Ce numéro spécial existe à cause, et certainement en dépit, de cela.

Presque tous les contributeur·ice·s et membres du personnel se sont surpassé·e·s. Chaque article est le fruit d’une passion, mais aussi d’un incroyable épuisement. De manière très concrète, ce numéro est une incarnation du travail transnational – et dans le monde numérique dans lequel nous vivons, tout travail est devenu un travail transnational. Alors que nous devons faire face à de nouvelles frontières qui ne brisent pas un ordre ancien mais le réifient, nous avons fait l’expérience directe, aux côtés de nos contributeurs, de la façon dont le capitalisme épuise nos limites – comment il devient difficile de construire des arguments cohérents, en particulier lorsque ceux-ci sont soumis à une date limite. Nous avons collectivement perdu les mots – parce que nous sommes perdu·e·s pour les mondes.

Se sentir perdu et seul dans le monde du capitalisme hétéropatriarcal est exactement la raison pour laquelle nous devons réévaluer et repenser nos systèmes de soins. À bien des égards, nous avons transformé ce numéro en une mission visant à trouver du plaisir dans les soins. Parce qu’il est devenu plus difficile de construire des arguments cohérents, les moyens visuels et créatifs sont passés au premier plan. Nombreux·ses sont celleux qui, ayant l’habitude d’écrire, se sont tourné·e·s vers ces médias pour produire des connaissances et couper court au brouillard mental qui nous a toustes enveloppé·e·s. Nous avons fait intervenir d’autres voix, en plus de celles que vous avez entendues au festival, afin d’ouvrir de nouvelles conversations et d’élargir nos horizons. 

Alors que nous sommes privé·e·s de nos mots, il est de notre devoir politique de continuer à trouver des moyens de nous maintenir et de prendre soin de nous-mêmes et des autres. Une grande partie de nos réalités actuelles tente de nous effacer et de nous déplacer, tout en continuant à exploiter notre travail. Notre incarnation, par conséquent, devient une forme de résistance; c’est le début de nous-mêmes trouvant notre voie en dehors et en dedans de nous.

Woman with hijab-squiggle

Juillet 2015

Forum des femmes sur le financement de l’égalité des genres

  • Le Forum a eu lieu le 10 juillet 2015, à Addis-Abeba. Il a rassemblait des féministes, des femmes venant de la base, des défenseuses de l’égalité des genres, des universitaires et des représentant-e-s des organisations/réseaux de défense des droits des femmes. Un certain nombre de représentant-e-s de l’ONU et d’autres responsables politiques ont été invité-e-s à apporter leur contribution.
  • Les objectifs du Forum des femmes sont les suivants : échanger des informations sur l’état d’avancement des dernières négociations relatives au FdD, analyser conjointement le panorama et le suivi du FdD, adopter une position commune concernant la défense des droits des femmes et, enfin, élaborer des stratégies visant à permettre aux organisations de femmes de contribuer de manière significative et considérable à la Conférence d’Addis Abeba sur le FdD, et ce dans une perspective féministe.
  • Le Forum des femmes est organisé par le WWG on FfD, en collaboration avec FEMNET, le Fonds de développement pour la femme africaine (AWDF) et la Post-2015 Women's Coalition. Il bénéficie également du soutien de l’ONU Femmes.

Forum des OSC sur le FdD

  • Le Forum des OSC sur le FdD a eu lieu à Addis-Abeba les 11 et 12 juillet 2015. Ses objectifs sont les suivants : informer les OSC participantes de l’état d’avancement des processus officiels et coordonner la participation de la société civile pendant la troisième Conférence sur le FdD ; élaborer une Déclaration collective des OSC et les messages des OSC à destination des participant-e-s aux tables rondes de la Conférence sur le FdD, mettre en place des manifestations parallèles organisées par le groupe des OSC sur le FdD et tout autre événement qui pourrait se présenter ;  enfin, planifier et organiser les futurs domaines d’engagement des OSC dans le secteur du financement du développement, au-delà de la troisième Conférence sur le FdD.
  • Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site internet du Groupe des OSC sur le FdD (en anglais) ou prendre contact avec le Groupe de coordination des OSC pour Addis-Abeba ([email protected]).

La troisième Conférence internationale des Nations Unies sur le financement du développement

  • La troisième Conférence internationale des Nations Unies sur le financement du développement a eu lieu à Addis-Abeba, en Éthiopie, du 13 au 16 juillet 2015. Ses objectifs principaux étaient les suivants : évaluer les progrès accomplis dans la mise en œuvre du Consensus de Monterrey (2002) et de la Déclaration de Doha (2008) ; traiter des problèmes nouveaux et de ceux qu’il faudra anticiper, y compris dans le contexte de récentes initiatives multilatérales visant à encourager la coopération internationale pour le développement et en tenant compte des éléments suivants : l’évolution actuelle du cadre de la coopération pour le développement, les interrelations entre les différentes sources de financement du développement, les synergies existantes entre les différents objectifs de financement propres aux trois dimensions du développement durable (économique, sociale et environnementale) et la nécessité de soutenir le programme de développement des Nations Unies au-delà de 2015, et, enfin, la redynamisation et le renforcement du processus de suivi relatif au financement du développement.
  • Le Programme d’action d’Addis-Abeba a été adopté le 15 juillet 2015 par les chefs d’États et de gouvernements ainsi que les hauts-représentants de l’ONU.
  • Cependant, les pays en développement, les OSC et plus particulièrement les organisations de femmes, estiment que le Programme d’action d’Addis-Abeba n’a pas atteint son objectif. Le Groupe de Femmes sur le Financement du Développement a exprimé une vive déception et exigé des changements structurels sur le plan de la gouvernance économique mondiale et sur celui de l’architecture du développement. Consultez leur réaction au document final. Des centaines d’organisations et de réseaux de la société civile du monde entier ont aussi manifesté de vives préoccupations et de sérieuses réserves. Lisez leurs réactions au document final.

Lettre d’amour aux mouvements féministes #7

Ma très chère communauté féministe,

Je suis ravie de te faire part d’un de mes rendez-vous les plus remarquables en tant que féministe en situation de handicap. C’était le 30 mai 2014. L’Organisation nationale des puissantes dames porteuses d’un handicap visuel (NOVEL) participait aux festivités de la Fashion Week 2014 des Philippines, au profit de notre campagne de plaidoyer pour les cannes blanches. Deux dames aveugles défilaient sur le podium pour promouvoir la canne blanche comme symbole de l’égalité des genres, de l’autonomisation, de l’inclusion totale et de la participation égale des femmes et des filles porteuses de handicap visuel au sein de la société.

J’étais extrêmement nerveuse au moment de leur passage devant la foule, en tant que porte-parole de notre projet auprès des productions Runway (j’avais douloureusement attendu cette approbation pendant une année entière), sachant qu’elles n’étaient pas des mannequins, elles avaient été nommées Madame Philippines Vision et la première dauphine 2013 de Madame Philippines sur Roues, Signe et Vision par Tahanang Walang Hagdanan, Inc. (« Maison sans marches »). Elles n’avaient pas pu participer à leur séance d’orientation et s’étaient entraînées la veille au soir sans pouvoir le faire avec des mannequins professionnelles. Avant que ne commence le spectacle, je les avais appelées pour booster leur confiance et prier ensemble que Dieu les guide. Lorsqu’elles ont quitté le podium, j’ai pris une grande respiration alors que les larmes coulaient sur mes joues. Je me sentais euphorique parce que nous y étions parvenues malgré toutes les difficultés! Notre message au monde disant que les femmes et les filles en situation de handicap visuel pouvaient marcher en toute dignité, liberté et indépendance sur la même base d’égalité que les autres, grâce à notre appareil d’aide – les cannes blanches –  qui était passé! On a parlé de nous sur les réseaux sociaux ainsi que sur les chaînes de télévision.

Love letter to feminist movements from Your dramatically cloaked jungle nymph.

Ma vie de féministe en situation de handicap a débutcé comme un moyen de réparer mon manque de confiance et de trouver une autre trajectoire de réussite pour ma vie après avoir survécu à une vicieuse attaque à l’acide en 2007, alors que j’attendais le véhicule qui devait me ramener chez moi depuis le bureau. Mes yeux ont été fortement touchés, au point où je suis devenue une femme malvoyante.

Ce progrès n’est pas sans coût, tout comme il n’est pas parfait. Les activistes féministes, les groupes et les activistes se retrouvent face aux difficultés typiques rencontrées dans les contextes conservateurs et affectés par des conflits. Mais l’impact du mouvement des jeunes féministes au Soudan mérite d’être encensé. Dépasser les obstacles internes des différences de culture, de religion et des conflits historiques est un défi en soi, que les jeunes féministes au Soudan semblent relever activement. La création d’écoles féministes au Darfour et dans le Kordofan révèle la trajectoire unique du travail des jeunes féministes au Soudan, dont nous pouvons tirer des enseignements.

Je n’avais jamais pensé que ma vie pourrait être aussi joyeuse et pleine de sens avant de rencontrer les femmes leaders du mouvement pour le genre et le handicap, qui n’ont cessé depuis d’exercer une influence positive sur moi. Leurs mots d’encouragement m’ont plu et sont devenus la musique la plus douce à mes oreilles. Mon cœur brisé bondit comme un oiseau qui prend son envol à chaque fois que je pense à elles et au féminisme qui m’a encouragée à contribuer pour que les choses changent pour nos sœurs en situation de handicap qui sont invisibles et pour celles qui continuent à être discriminées. Jusqu’à ce jour, je suis consumée par le désir d’être avec le mouvement. Je ne peux cacher mon excitation chaque fois que je soumets des propositions de projets à différentes parties prenantes pour l’autonomisation, le développement et la promotion de nos sœurs en situation de handicap. Ou à chaque fois que j’interviens dans des conversations locales, nationales et internationales pour faire entendre nos voix, même lorsque cela est à mes dépens.

De manière inattendue, j’ai été choisie pour représenter notre pays à l’assemblée générale de l’Union mondiale des aveugles (UMA) en 2012 en Thaïlande, bien que je venais d’arriver dans le mouvement en faveur du handicap. Cette même année, j’ai été la seule femme élue au comité de l’Union philippine des aveugles (UPA). J’ai eu envie de me rapprocher de nos sœurs ayant un handicap visuel et de les informer sur leurs droits et afin qu’elles connaissent les questions transversales. En 2013, nous avons officiellement lancé NOVEL pour soutenir l’autonomisation de nos sœurs en situation de handicap, constituer des coalitions de mouvements de plurihandicap et de mouvements de femmes et promouvoir le développement inclusif du genre du handicap.

Ma participation en tant que copersonne pour les ressources des femmes en situation de handicap dans notre soumission au rapport alternatif à la CEDAW en 2016 avec les groupes de femmes marginalisées, coordonné par Women’s Legal and Human Rights Bureau (WLB), m’a ouvert de nombreuses portes et également permis de travailler avec différentes organisations de femmes et de participer aux Journées internationales de l’inclusion de Berlin en 2017, aux côtés de trois leaders philippines en situation de handicap; journées au cours desquelles nous avons fait part de nos bonnes pratiques, et principalement de notre engagement auprès de mouvements des femmes d’autres pays.

Ma trajectoire en tant que féministe en situation de handicap a été une véritable montagne russe émotionnelle pour moi. J’en ai retiré beaucoup de joie et un sentiment de valeur lors du travail pour la promotion de nos sœurs en situation de handicap pour une participation totalement inclusive, égale et efficace dans la société, mais je me suis également sentie frustrée et en colère lorsque j’ai tout donné et que j’ai essuyé des remarques négatives. Malgré tout, c’est ce que je ressens parce que je suis amoureuse du mouvement.

Je vois mon avenir dans le travail en solidarité avec le mouvement afin de veiller à ce que nos sœurs, en situation de handicap ou non, puissent profiter de, et participer également et entièrement dans la société.

Plein d’amour,
Gina Rose P. Balanlay
Féministe en situation de handicap
Philippines

Je ne suis pas en mesure d’assister au Forum en personne, de quelle autre façon puis-je participer?

Plus qu’un simple évènement, le Forum de l’AWID s’inscrit dans notre voyage d’exploration des réalités féministes, qui offre de nombreux espaces où se réunir, en ligne et hors ligne, afin d’échanger, discuter, élaborer des stratégies et co-créer des réalités féministes.

Apprenez-en plus sur l’aventure des réalités féministes et sur tout ce qui se passera en amont du Forum. Et restez à l'écoute pour ne pas manquer les annonces post-Forum ! 

Nous explorons actuellement les possibilités de participer virtuellement au Forum et veillerons à vous partager l'information lorsque nous saurons ce que nous sommes en mesure de vous proposer.

Politique de confidentialité et cookies (avant le 25 avril 2023)

Politique de confidentialité de l’AWID : À propos de vos droits à la confidentialité et des cookies

Cette politique régit toutes les pages hébergées sur le site www.awid.org, et tout autre site web géré par l'AWID, ainsi que les pages d’inscription à ces sites. Elle ne s'applique pas aux pages hébergées par des organisations autres que l'AWID auxquelles nous pouvons nous associer, et dont les politiques de confidentialité peuvent différer. Veuillez lire le document suivant pour comprendre notre politique de confidentialité concernant la nature, le but, l'utilisation et le partage de vos données personnelles collectées via ce site web.

1 Types de données collectées sur ce site

D’une manière générale, vous pouvez naviguer sur ce site web sans nous soumettre vos informations personnelles. Cependant, dans certaines circonstances, nous vous demanderons de nous fournir certaines données personnelles.

1.1 Données que vous nous fournissez

Lorsque vous êtes sur le site web et que nous vous demandons des données personnelles, ces informations ne sont pas partagées en dehors de l’AWID.

1.1.1 Les données que vous fournissez pour obtenir des mises à jour de l'AWID :

Lorsque vous vous inscrivez pour avoir accès au site web - par exemple, que vous vous abonnez pour recevoir des courriels de notre part ou que vous demandez à devenir membre – nous vous demandons de fournir des données personnelles telles que votre nom, pays, langue, courriel pour recevoir les mises à jour. Vous nous transmettez ces informations grâce à des formulaires sécurisés et elles sont stockées sur des serveurs sécurisés.

1.1.2 Les données de paiement que vous envoyez pour devenir membre ou vous inscrire à un événement :

En devenant membre ou en vous inscrivant à des événements, vous devrez peut-être également fournir des données de paiement. L’AWID ne stocke aucune information de carte de crédit sur ses serveurs et utilise des systèmes de paiement sécurisés pour traiter ces informations.

1.1.3 Les informations facultatives que vous avez choisi de nous fournir (avec votre consentement) :

Lorsque vous communiquez avec l’AWID ou que vous fournissez des informations facultatives via des formulaires en-ligne ou utilisez le site pour communiquer avec d'autres membres, nous recueillons ces informations et toute information que vous choisissez de donner.

1.1.4 Les données que nous recueillons via des formulaires de contact ou lorsque vous communiquez directement avec nous :

Lorsque vous communiquez avec nous, nous recueillons ces données ainsi que toute autre information que vous choisissez de nous fournir.

1.2 Données collectées automatiquement (cookies tiers):
  • De plus, lorsque vous interagissez avec le site web, nos serveurs sont susceptibles de conserver un journal d'activité qui ne vous identifie pas individuellement (« Données non personnelles »). En règle générale, nous recueillons les catégories suivantes d'informations non personnelles :
  • Nous pouvons recueillir certaines données démographiques telles que l'année de naissance et le genre lors de la collecte de renseignements personnels .
  • Nous collectons et stockons certaines données relatives à votre ordinateur, appareil mobile ou tout autre appareil utilisé pour accéder au site web. Ces informations peuvent inclure une adresse IP, des informations de géolocalisation, des identificateurs uniques, le type de navigateur, la langue du navigateur et d'autres informations transactionnelles.
  • Nous enregistrons automatiquement certaines informations concernant votre utilisation du site web. Cela comprend un historique de lecture des pages que vous consultez. Nous utilisons ces informations pour améliorer l’accès aux contenus de notre site web.
  • Nous collectons et stockons des « données de trafic » supplémentaires telles que l'heure d'accès, la date d'accès, les rapports de panne de logiciel, le numéro d'identification de session, les temps d'accès et les adresses de sites web de référence.
  • Nous collectons et stockons vos mots-clés de recherche ainsi que vos résultats de recherche.
  • Nous collectons et stockons également certaines autres informations concernant l'utilisation du site web par nos utilisateurs-trices -trices afin que des tiers puissent nous fournir des rapports et des analyses concernant l'utilisation et les modes de navigation du site web.

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2.0 Utilisation des informations collectées sur ce site

L'AWID utilise les informations collectées à propos de vous pour : 

  • Mieux comprendre comment vous utilisez notre site web pour pouvoir améliorer votre expérience de navigation
  • Communiquer avec vous par courriel pour partager des ressources et des analyses dans le domaine des droits des femmes, rester en contact avec vous et vous fournir des opportunités de vous engager à nos côtés, vous tenir au courant de l'évolution de l'AWID et de nos partenaires.
  • Nous conformer à nos obligations légales de :
    - Détecter et empêcher la fraude, les spam, les abus, les incidents de sécurité et autres activités nuisibles.
    - Mener des enquêtes de sécurité et des évaluations de risques.
    - Vérifier ou authentifier les données que vous nous fournissez (par exemple pour vérifier votre autorisation d'agir à titre de mandataire pour le compte d'une organisation à but non lucratif).
    - Effectuer des contrôles dans les bases de données et autres sources d'information, dans la mesure permise par les lois en application.
    - Résoudre tout différend avec l'un-e de nos utilisateurs-trices ou client-e-s et faire respecter les accords passés avec des tierces parties.
    - Faire respecter nos conditions d'utilisation et autres politiques.

3.0 Envoi d'informations

Si vous vous êtes abonné-e aux bulletins électroniques de l'AWID ou à des mises à jour par courrier électronique ou si vous êtes devenu-e membre, nous vous enverrons régulièrement des informations, ainsi qu’indiqué dans la section correspondante du site web. Vous pouvez vous désabonner à tout moment des bulletins électroniques ou des mises à jour par courriel en suivant les liens vers les informations de désabonnement incluses dans nos courriels.

4.0 Accéder à vos données, modifier et supprimer des informations

L'exactitude des données vous concernant personnellement est importante pour l'AWID. Nous sommes en permanence à la recherche de moyens pour vous faciliter l’accès aux données que l'AWID conserve à votre sujet via notre site web et à la possibilité et les modifier. Si vous changez votre adresse e-mail, ou si l'une des autres informations que nous détenons est inexacte ou n’est plus d’actualité, merci de nous contacter ici.

Si vous avez consenti à ce que l’AWID utilise vos données personnelles, vous pouvez néanmoins changer d’avis à tout moment en nous contactant et en spécifiant l’autorisation que vous annulez. Veuillez noter que le retrait de votre consentement n'affecte pas la légalité des activités de traitement basées sur ce consentement avant son retrait.

  • Le cas échéant, vous pouvez également avoir accès à une copie de vos données personnelles lisible par ordinateur. Si vous souhaitez avoir une copie des données personnelles que nous détenons vous concernant, ou si vous pensez que nous détenons des données personnelles incorrectes sur vous, merci de bien vouloir nous contacter.
  • Vous avez également le droit de nous demander de supprimer vos données personnelles ou de restreindre la manière dont elles sont utilisées. Il peut y avoir des exceptions au droit d'effacement pour des raisons juridiques spécifiques que nous pouvons vous exposer sur demande.
  • À tout moment, quelle que soit la loi applicable, vous pouvez vous opposer au traitement de vos informations personnelles à des fins de marketing direct. Vous pouvez, à tout moment, demander à l'AWID de cesser le traitement de vos données à des fins de marketing direct en nous contactant.

5.0 Partage d'informations

Excepté dans le cas détaillé ci-dessous, l'AWID ne divulgue aucune de vos informations personnelles et ne vend ni ne loue des listes contenant vos informations à des tiers. L'AWID peut divulguer des informations quand elle a votre permission de le faire ou dans des circonstances particulières, par exemple lorsqu’elle croit de bonne foi que la loi l'exige.

6.0 Sécurité de l'information

Nous mettons continuellement en œuvre et mettons à jour les mesures de sécurité administratives, techniques et physiques afin de protéger vos données contre tout accès non autorisé, perte, destruction ou altération de celles-ci. Certaines des mesures de protection que nous utilisons pour protéger vos informations sont les pare-feu, le cryptage des données et les contrôles d'accès aux informations. Si vous savez, ou avez des raisons de croire, que vos informations d'identification AWID ont été perdues, volées, détournées ou autrement compromises, ou en cas d'utilisation non autorisée réelle ou suspectée de votre compte d'adhésion à l’AWID, veuillez nous contacter.

7.0 Modifications de cette politique et nous contacter

Cette politique est susceptible d’être modifiée de temps à autre. La dernière version de la politique sera postée sur notre site web, ainsi que la date de sa dernière mise à jour. En cas de modification(s) apportées à cette politique, vous recevrez une mise à jour par courriel. Au cas où vous ne seriez pas d'accord avec la politique ainsi révisée, vous aurez la possibilité d'annuler votre (vos) abonnement(s) chez nous. N’hésitez pas à nous contacter. Tous vos commentaires au sujet de cette politique sont les bienvenus !

Dernière mise à jour : mai 2019